FAQ

Questions – Réponses (FAQ)

Au sujet de La Migdalah


Extrait de l’article paru dans MéditationFrance, avril 2019

Marie-Madeleine fait beaucoup parler d’elle en ce moment, elle est devenue une figure emblématique de la femme libre et accomplie. Aujourd’hui plus que jamais, elle nous inspire et nous intrigue. Elle est également la séduisante héroïne de votre nouveau roman, « la Migdalah, Marie-Madeleine la Bien-Aimée ». Que représente-t-elle pour vous ?

Il est vrai que Marie-Madeleine est aujourd’hui une icône vivante, elle touche, titille, intrigue, parce que je crois qu’elle symbolise un archétype féminin en pleine réactivation dans la conscience humaine. Cet archétype est célébré par la plupart des grandes civilisations disparues telles que l’Égypte des Pharaons, le Pays de Sumer en Mésopotamie, les Amérindiens, les Celtes, pour n’en citer que quelques-uns. Les valeurs du principe féminin, longtemps banni et refoulé par un système à dominance patriarcale, refait actuellement surface et s’impose avec force dans une société en pleine mutation.

Mais il n’y a pas que cela ! Et c’est ce qui rend son personnage doublement intéressant à mes yeux. Marie-Madeleine fait aussi partie des « grandes oubliées » de la Bible, je pense tout particulièrement à ces femmes du Nouveau Testament, à celles qui ont accompagné Jésus et qui ont joué un rôle crucial dans sa vie. Leur présence a été délibérément passée sous silence. Le canon biblique est un texte fondateur qui a traversé les siècles, il a donné les bases de l’anthropologie occidentale et deux milles ans plus tard, son empreinte sur notre civilisation est toujours palpable. Ce n’est pas rien. Avec la trilogie des Trois Marie,j’ai voulu questionner nos croyances parce qu’en cette période ébranlée par les défis planétaires, en cette époque où de nombreux paradigmes traditionnels sont mis à rude épreuve, je pense qu’il est opportun de relire notre Histoire avec un regard neuf, pour mieux comprendre qui nous sommes réellement, d’où nous venons, quelle est l’essence profonde de l’être humain. Ainsi nous pourrons probablement mieux appréhender notre présent et accueillir notre futur avec plus de sérénité.

La Migdalah aborde une troisième thématique qui est hautement d’actualité : la sexualité sacrée. Je pense que le rapport sexuel et l’érotisme sont une manifestation évidente de l’énergie créatrice, de la force de vie dont la femme est porteuse. Dans l’antiquité, la sexualité de la femme était vénérée, les rapports sexuels étaient considérés comme une prière, une méditation, une invitation à célébrer la vie, une manière d’honorer le divin. Mais tout cela s’est progressivement perdu, la chrétienté médiévale, en particulier, a diabolisé l’acte sexuel et perçu la sexualité féminine comme une tentation originelle qui éloigne l’homme de Dieu et l’a considérée comme quelque chose de mauvais qu’il faut réprimer.

Donc La Migdalahexplore ces trois thèmes qui me tiennent très à cœur :

  1. L’émergence de la force créatrice féminine et donc forcément la réconciliation du masculin et du féminin.

  2. La Bible au féminin

  3. La sexualité sacrée

Mais je tiens à préciser d’emblée qu’il s’agit d’un roman, je ne prétends pas soumettre les textes bibliques à une nouvelle interprétation, mon point de vue ne s’inscrit dans aucun courant de pensée religieux ou féministe, La Migdalahtrouve sa place plutôt dans la catégorie des romans initiatiques, éveilleurs de conscience.

Quelles sont vos sources ? Sur quoi vous êtes-vous basée pour construire votre roman ?

Je me suis basée sur un long travail de recherches effectué dans le cadre de la trilogie des Trois Mariedont la Shekinahest le livre 1 (une bibliographie complète se trouve sur mon site internet). Il est vrai que si j’ai pu assez facilement trouver de la documentation sur la vie de Marie – la mère de Jésus – celle de Marie-Madeleine fut une tout autre affaire. Le Nouveau Testament ne nous dit quasiment rien à son sujet. Quant aux textes apocryphes, ils sont un peu plus instructifs, mais sans pour autant fournir d’édifiants témoignages. Donc pour tenter de cerner la personnalité de Marie-Madeleine et afin de proposer une reconstitution romancée de son histoire, je me suis inspirée de différents courants culturels qui véhiculent des fables allégoriques sur l’image du féminin sacré, image enfouie au plus profond de l’inconscient collectif. Je peux citer par exemple : Isis, Inanna, Nephtys, Perséphone, Lilith… Quant à la sexualité sacrée, la voie du tantra nous offre un enseignement très précieux qui ne demande qu’à être exploré.

Vous présentez Marie-Madeleine, la Migdalah, comme l’indispensable compagne de Jésus, comme celle qui aurait joué un rôle crucial à ses côtés. C’est assez osé, n’est-ce pas ?

Peut-être, mais je ne peux que me répéter : contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, les femmes étaient réellement présentes auprès de Jésus. Des théologiennes se sont penchées sur la question et ont affirmé que Jésus « aimait » les femmes et leur accordait une place toute particulière à ses côtés. D’ailleurs Marie-Madeleine n’est pas la seule à avoir soutenu Jésus dans sa mission sur Terre. Marie, la mère de Jésus, a également joué un rôle de la plus haute importance dans son parcours terrestre, tout comme les femmes qui l’ont accompagné au quotidien, mais tout cela a été passé sous silence.

Le message central de Jésus est bien sûr un message d’amour, mais pour moi il est centré sur la réhabilitation du principe féminin, la réunification du masculin et du féminin, ceci afin d’inviter l’humanité à retrouver l’unité primordiale, sa véritable dimension divine.

Et puis, comment l’Être divin, le Christ, incarné dans le corps de Jésus, aurait-il pu se faire homme et « sauver » l’humanité sans être véritablement un homme au sens propre du terme, notamment sans expérimenter la sexualité ? En toute logique, ce qu’il n’a pas expérimenté et assumé ne peut pas être sauvé. Et que veut dire « sauver » ? Pour moi, c’est rendre libre en introduisant de l’amour et de la conscience dans la dimension humaine. Donc en évitant la rencontre avec une femme, son expérience sur Terre n’aurait été que partielle, il serait passé à côté d’un élément primordial, d’une source de vie et de création, d’une connexion au sacré essentielle, représenté par la Femme.

 

 

Au sujet de la Shekinah

Que veut dire la Shekinah ?

C’est un mot féminin de racine hébraïque qui fait référence à une notion très subtile. Il s’agit du concept divin de présence féminine. La sagesse. Le féminin sacré. La Déesse-Mère. La face féminine de Dieu. Le Souffle de vie. Le Saint-Esprit symbolisé par la colombe. La Mère des origines. La manifestation de la gloire de Dieu. La présence de Dieu. Elle est tout cela.
On la connaît aussi sous le nom de Boga Shakti, Sofia, Tiamat, Isis…
Je trouve que la Shekinah est un concept assez difficile à appréhender avec notre cerveau gauche, le cerveau du mental analytique. C’est pour cela que je propose une avalanche de définitions, j’espère qu’ainsi, chacun pourra trouver la formule qui convient à son cerveau droit, la partie féminine et intuitive, et ainsi ressentir intimement qui est vraiment la Shekinah.

Pourquoi ce livre sur Marie ?

Le Nouveau Testament est un ensemble d’écrits qui a fortement influencé le développement de notre culture occidentale. Mais la présence des femmes est largement passée sous silence. On ne parle des apôtres qu’au masculin. Pourquoi ? A-t-on cherché à effacer les traces de leur influence ? A l’époque, le savoir des femmes faisait-il peur ? Peut-être que leurs connaissances à propos de questions taboues telles que la fertilité, la sexualité, la guérison par les plantes, sans oublier de mentionner leur lien avec la nature, leur profonde compréhension des rituels sacrés marquant le rythme des saisons, leur intelligence intuitive et leur capacité à donner la vie, peut-être que tout cela représentait une trop grande menace pour l’ordre établi par une tradition patriarcale hiérarchisée et totalitaire. Je me suis posé la question : est-ce que les femmes ont joué un rôle bien plus important que ce que les traditions ecclésiastiques veulent bien nous laisser entendre ?

Je me suis donc mise au travail et j’ai consacré beaucoup de temps à la recherche afin de trouver des réponses à toutes ces questions. J’ai exploré des textes anciens, des codex antiques que l’on appelle apocryphes, je me suis penchée sur de nombreux ouvrages écrits par des théologiens, des philosophes, des mythologues, des historiens des religions, j’ai bien sûr étudié les évangiles. Finalement, j’ai choisi de présenter le résultat de mes recherches sous forme de roman parce que je crois qu’ainsi le message est beaucoup plus facilement assimilable.

Ma passion, c’est l’écriture, mais pour moi, un roman doit nécessairement avoir un sens profond, un message à faire passer. Le divertissement littéraire ne me suffit pas. Dans l’idéal, je voudrais que le récit puisse transmettre un savoir, ouvrir les cœurs et les consciences, inviter à la curiosité, proposer l’épanouissement, inspirer, libérer, faire rêver aussi… Faire rêver surtout. J’estime que le rêve est un fabuleux outil de développement, car c’est lui qui nous invite à quitter l’étroitesse de notre réalité, il nous ouvre les portes de l’inconnu et nous propose d’explorer les arcanes de l’inconscient. Une source inestimable de créativité.
Alors voilà, j’avais envie depuis très longtemps de proposer au lecteur de porter un regard nouveau sur le thème des femmes qui ont accompagné Jésus et de mettre en lumière le rôle prépondérant qu’elles ont très certainement joué.

Notre histoire est à la base de notre réalité, une vision tronquée de notre histoire nous empêche d’être au clair avec nous-mêmes aujourd’hui et d’accueillir sereinement le futur.

Pour vous, est-ce que Dieu est une femme ?

Pas du tout. Le divin est androgyne. Il est composé d’une face masculine et d’une face féminine. Comme nous les êtres humains d’ailleurs. La face féminine a été glorifiée dans les civilisations matriarcales du paléolithique supérieur jusqu’à peu près à la fin du néolithique (dès 30’000, voir même plus tôt, jusqu’à env. 3’000 av JC) souvent d’ailleurs au détriment du masculin. Ensuite, elle a été évincée et démonisée avec l’essor des civilisations patriarcales. Je crois que le moment est venu de réunir les principes masculin et féminin dans leur juste valeur. Ils sont complémentaires, l’un n’est rien sans l’autre…

La conception immaculée est-elle possible selon vous ?

Je crois que la parthénogenèse humaine (reproduction à partir d’un ovule non fécondé) a été possible à une époque très reculée. Pour la trouver, il nous faudrait remonter à une période archaïque lointaine où l’ancêtre de l’homme actuel n’avait pas la même constitution que l’homme d’aujourd’hui. Des études démontrent que les organes reproducteurs de la femme sont très anciens, plus anciens que ceux de l’homme et largement plus évolués. Le système reproducteur féminin a été l’une des premières choses que la nature a perfectionnées.

Donc autrefois, l’ancêtre de l’être humain aurait eu la capacité de s’autoféconder, comme le font aujourd’hui encore certaines races de lézards, de serpents, de poissons et d’insectes. Au fil des millénaires, ce procédé de reproduction s’est peu à peu perdu, sans toutefois tomber complètement dans l’oubli. Des sociétés secrètes antiques auraient continué de cultiver cet art de l‘engendrement et l’auraient exercé auprès de souveraines et personnages de haut lignage afin de leur permettre d’engendrer des êtres purs et nobles, capables de guider le commun des mortels. Cette pratique demandait un très haut degré de pureté et d’intégrité spirituelle ainsi qu’une réelle capacité à se mettre au service des autres. Tout cela fait partie des nombreux mystères de la vie qui se sont effacés de notre mémoire.

Quel est votre rapport avec la religion ?

La spiritualité fait partie intégrante de ma vie. Cependant, je ne crois pas avoir besoin d’un intermédiaire pour entrer en contact avec le divin, que ce soit un prêtre, un gourou, un guide ou un maître à penser… Cela implique une notion de séparation, de coupure, d’indignité humaine qui ne résonne pas du tout chez moi. Les religions organisées ont certainement eu leur raison d’être dans le passé, mais aujourd’hui je crois que ce n’est plus vraiment dans l’air du temps. Franchement, deux mille ans de culpabilité, de menaces, de peur de la punition, de conviction de n’être que de pauvres pécheurs indignes et repentants, c’est peut-être assez, non ? Le moment me semble venu de se tourner vers une autre vérité, de se dépasser soi-même et de découvrir le sacré. Je devrais plutôt dire de redécouvrir le sacré, car je suis convaincue que nous sommes tous divins. Je crois au principe de l’immanence. Une étincelle divine vit et vibre à l’intérieur de chacun, elle est là, elle est omniprésente dans toute forme de vie, et ne demande qu’à se manifester. La responsabilité revient à chacun de rétablir le contact avec cette dimension perdue, dans le respect de soi-même et de l’autre et donc forcément dans le respect des lois universelles qui en découlent.

De quelles lois universelles parlez-vous ?

De principes de vie qui résonnent beaucoup en moi, comme :

– S’aimer soi-même.
– Aimer les autres.
– Aimer la terre et la nature et la respecter.
– Aimer la vie.
– Se mettre au service d’autrui plutôt qu’au service de soi.
– Être conscient de la notion d’Unité, nous ne faisons qu’Un, tout est relié et interdépendant.
– Être conscient du phénomène de la cocréation et en prendre la responsabilité. Assumer la puissance de nos pensées, paroles et action.

… pour n’en citer que quelques-unes.

Le récit de la Shekinah n’entre-t-il pas en contradiction avec les Évangiles ?

Non ! Et c’est cela qui est fascinant. Tout est une question d’interprétation et de compréhension des écritures. Des quatre Évangiles, seuls ceux de Matthieu[1]et de Luc[2]décrivent la naissance de Jésus. Les Évangiles selon Marc et Jean ne commencent qu’à la période du baptême de Jésus dans le Jourdain, soit autour de ses trente ans. Seul Luc fait allusion à l’épisode du temple lorsque Jésus a douze ans.

Bien qu’il y ait d’évidentes similitudes (la mère s’appelle Marie et le père Joseph, l’enfant s’appelle Jésus et naît à Bethléem), une lecture attentive des Évangiles selon Matthieu et Luc pourrait laisser penser qu’on raconte deux histoires qui ne sont pas complémentaires, mais différentes : les personnages ne peuvent pas être les descendants à la fois de Salomon, la lignée des rois (Évangile de Matthieu), et de Nathan, la lignée des prêtres (Évangile de Luc) ; ils ne peuvent pas être en même temps en Égypte (Évangile de Matthieu) et à Nazareth (Évangile de Luc). Il est également important de relever qu’à l’époque, environ la moitié des femmes s’appelaient Marie et que les prénoms de Joseph et Jésus étaient également très courants. Il n’est donc pas étonnant de les retrouver tous les trois dans une famille.
Ainsi donc, ne sommes-nous pas en droit d’émettre l’hypothèse que peut-être deux enfants différents ont existé, nés de pères et de mères différentes, avec une personnalité différente et une origine différente ? Et si la destinée de ces deux familles devait les réunir dans un but très précis ?
Dans ce roman, l’histoire de Yeshua (Jésus), de Maryam (Marie) et de Yoseph (Joseph) est donc librement inspirée de l’Évangile selon Matthieu alors que celle de Jésus, de Marie et de Joseph est librement inspirée de l’Évangile selon Luc.

[1]Mt 1.1 à 2.23
[2]Lc 1.26 à 3.38

 D’où tirez-vous les informations qui ont inspiré la Shekinah ?

Le roman la Shekinah, Mère des Origines, est basé sur l’étude de quatre grandes catégories de textes :

1. D’abord, il y a bien sûr les textes bibliques composés du:

 – canon de la bible hébraïque ou l’Ancien Testament rédigé environ entre le 7e et le 2e siècle avant notre ère,

– Nouveau Testament dont j’ai tout particulièrement étudié les quatre évangiles, ceux de Matthieu, Luc, Marc et Jean.

2.- Ensuite viennent les textes dits apocryphes, ce sont des manuscrits rédigés vers le début de notre ère qui ont été tenus à l’écart du canon biblique, mais qui n’en restent pas moins de très précieuses sources d’informations. Ces documents ont été soigneusement cachés pour les protéger de l’usure du temps et de ses opposants farouchement déterminés à éliminer toute trace de leur existence. Un certain nombre d’apocryphes ont refait surface récemment. Parmi eux nous trouvons entre autres des codices gnostiques en provenance d’Égypte :

  • La bibliothèque copte de Nag Hammadidécouvert par des paysans, en 1945, dans la ville de Nag Hammadi en Égypte, au nord-ouest de Louxor. Ces codex étaient dissimulés dans de grandes jarres, on y trouve 13 volumes écrits sur papyrus comportant au total 55 traités. Ils auraient été rédigés entre le 3eet le 5esiècle de notre ère par des auteurs inconnus. La majorité de ces textes sont gnostiques, mis à part trois écrits issus de la tradition hermétique, et une traduction partielle de « la République » de Platon. Ici, les textes qui ont particulièrement retenu mon attention sont l’Évangile selon Thomas et l’Évangile selon Philippe.

  • Le codex de Londres– mieux connu sous le nom de Pistis-Sophia – est un texte écrit par un Grec d’Égypte vers l’an 330 de notre ère.

 Le manuscrit de 348 pages a d’abord fait partie des acquis d’un médecin anglais, collectionneur de textes antiques, avant d’être repris par le British Museum. Vers le milieu du 19esiècle, un orientaliste français le découvre et le fait traduire en latin.
La Pistis Sophia est un texte gnostique qui raconte par la bouche de Jésus-Christ, la vieille légende de Pistis-Sophia, l’entité féminine responsable de la création de notre Monde.

  • Le codex de Berlin, découvert en Haute-Égypte, acquis par le Musée de Berlin en 1896 est un papyrus écrit en copte. Ce codex comprend entre autres l’Apocryphon de Jean – l’Évangile selon Marie et La Sagesse de Jésus-Christ.

  • Les rouleaux de la mer mortequant à eux ne proviennent pas d’Égypte. Ils ont été découverts en 1947 à Qumram, sur les bords de la mer Morte, et comportent plus de 900 manuscrits, fragments ou parties de rouleaux. Certains les attribuent aux esséniens, mais on ne peut en être vraiment sûrs, les preuves manquent encore. Ils pourraient tout aussi bien avoir été écrits puis cachés par des membres du clergé de Jérusalem qui étaient en désaccord avec le judaïsme officiel. Cette version des faits indique que le développement de la pensée théologique du judaïsme, et donc la création du canon biblique, n’était pas du tout homogène et que les affrontements théologiques étaient importants.

  • Et enfin, dans cette catégorie de documents anciens, citons également Le Zohar, le livre de la splendeur, qui est une oeuvre maîtresse de la kabbale. Ce document a été rédigé en araméen par un rabbin au II siècle de notre ère.

3.- Passons ensuite aux œuvres plus modernesde philosophes, théologiens, chercheurs, historiens des religions ou mythologues tels que Rudolf Steiner, Jean-Yves Leloup, Emile Bock, Mircea Eliade, Jacqueline Kelen, Daniel Meurois, Anton Parks, Merlin Stone, Riane Eisler – pour n’en citer que quelques-uns. Ces personnes ont largement oeuvré pour nous encourager à porter un regard tout frais, tout neuf, sur notre passé.

4.- Pour terminer, citons la catégorie des grands mystiques. J’évoquerai ici Edgar Cayce, Katherine Emmerich et Maria Valtorta. Leurs interventions nous ont également apporté de très précieuses informations sur la vie de Jésus et sur son entourage.

La littérature sérieuse ne manque vraiment pas. De nos jours, elle est là, à portée de mains, il suffit de s’y intéresser pour la trouver.

Il me semble important de souligner, que chacun est libre de prendre comme il le veut les informations présentées dans « la Shekinah » et de ressentir intérieurement si tout cela résonne en lui ou pas. N’oublions pas que personne ne sait objectivement comment les faits se sont véritablement déroulés il y a deux mille ans… Dans le roman « la Shekinah », je propose de porter un regard nouveau sur notre passé, pour mieux comprendre le présent et accueillir le futur émergeant qui s’offre à nous.