La Migdalah

Marie-Madeleine, la Bien-Aimée

 

ISBN : 978-2-940095-44-5  
Nombres de pages : 296
Publication :
mars 2019
Editeur : Almasta Éditions
Langue : française
Prix : 25 € et 29,50 CHF

 

Almasta Éditions présente la Migdalah

 

 

Il y a deux mille ans.
Une femme, éprise du parfum de la vie sur Terre.
Un homme, pas comme les autres, venu du Ciel, porteur d’une bonne nouvelle.
Une rencontre. Une union. Une promesse…

Ce roman décrit le parcours initiatique d’une femme ardente, belle et féminine jusqu’au bout des ongles, surnommée « la pécheresse ». Elle commet le péché de donner libre cours à sa rage de vivre, assoiffée de liberté et de plaisirs délicieux. Et d’amour aussi. Pourtant, la rencontre avec celui que l’on appelle le Galicien chamboulera toute son existence.

L’histoire nous raconte comment Marie-Madeleine, la Migdalah, devient la Compagne de Jésus et comment cette rencontre l’encouragera à s’ouvrir à une nouvelle dimension de sa féminité, insoupçonnée et transcendante. Elle est la fiancée sacrée, le calice de la réconciliation. Ensemble, ils uniront leur souffle dans le mystère des noces mystiques, le Hieros Gamos, ils emprunteront la prodigieuse voie de l’Amour pour que s’accomplisse la fusion du Divin et de l’Humain, du Ciel et de la Terre, dans le temple sacré de leur corps.

En prenant la Migdalah pour épouse, Jésus a indiqué que le féminin représente une des deux composantes fondamentales de notre univers. Il a symboliquement réhabilité toutes les femmes de la Terre dans leur rôle primordial et a ainsi montré la voie de la réalisation du Soi, qui passe par la réunion du féminin et du masculin.

L’oiseau a besoin de deux ailes pour prendre son envol, ainsi c’est grâce à la présence de Marie-Madeleine à ses côtés, que Jésus a pu accomplir sa mission sur la Terre.

La Migdalah, Marie-Madeleine la Bien-Aimée, est le livre 2 de la trilogie des Trois Marie. Le livre 1, la Shekinah, Mère des Origines, relate de manière vivante le chemin initiatique de Maryam, la Mère de Jésus.

Résumé du livre

Palestine, en l’an 27 de notre ère. Une femme d’une grande beauté, à la flamboyante chevelure, savoure son exaltante vie de femme libre. Avec son allure de princesse du désert qui exhale une rage de vivre, elle ne passe pas inaperçue. Elle dérange. On n’apprécie pas qu’une femme puisse refuser de se soumettre aux interdits, dogmes et tabous religieux pour célébrer l’amour et la vie, en elle et autour d’elle. La seule religion qu’elle reconnaît est la religion de l’amour. On la rejette, on la montre du doigt, on la traite de pécheresse, d’infâme diablesse. C’est elle, Marie-Madeleine, la Migdalah, la femme interdite.

Ninive, au nord de la Mésopotamie, environ 2’000 ans plus tôt. Un groupe de femmes célèbre avec dévotion la Déesse Mère dans l’univers secret d’une « tente rouge ». Une jeune fille est initiée aux mystères féminins et aux arcanes des prêtresses qui pratiquent la sexualité sacrée dans les temples de l’Amour. Au fil du déroulement de l’histoire, le lecteur comprend que la jeune assyrienne et la femme interdite sont une seule et même personne, à deux époques différentes. Elles incarnent toutes deux la fiancée sacrée, le calice de la réconciliation de l’humain et du divin.

La Migdalah se consume de l’intérieur, elle mène une quête, elle cherche sa raison d’être, quelque chose, ou quelqu’un. Elle sait qu’elle a rendez-vous, mais avec quoi, avec qui, où, quand ? Finalement, sa rencontre inattendue avec Jésus le Galiléen va bouleverser sa vie de fond en comble. Auprès de son Rabbouni – petit nom qu’elle donne à Jésus – elle se confronte à ses propres démons et découvre progressivement des facettes transcendantes de sa féminité. Elle devient sa Compagne Bien-Aimée.

La présence de la Migdalah à ses côtés a permis à Jésus de se réaliser en tant qu’homme, étape essentielle pour qu’il puisse accomplir sa mission. Le Hiéros Gamos, l’union sacrée du principe féminin et masculin est un élément central du message d’amour de Jésus, on le retrouve dans différents textes historiques, dont les apocryphes.

A travers leur union, la Migdalah et Jésus ont tracé une nouvelle voie pour l’humanité. Deux mille ans plus tard, les femmes et les hommes sont prêts à célébrer leur propre mariage sacré pour aller à la rencontre de leur divinité.

Avant-Propos

Chère lectrice, cher lecteur,

Marie-Madeleine fait partie des figures féminines les plus emblématiques de notre époque actuelle. On la célèbre dans la littérature, au cinéma, dans les nombreux stages et conférences qui foisonnent sur le marché du développement personnel. Elle brille comme un phare dans l’obscurité et embrase notre flamme intérieure. Elle nous inspire, nous passionne et nous exalte. Pourquoi ? Pourquoi nous fascine-t-elle autant ? Pourquoi, en cette période de chamboulement planétaire,fait-elle vibrer toute une génération de femmes et d’hommes en quête de l’Essentiel ?

Le Nouveau Testament ne nous dit quasiment rien à son sujet. Les exégètes n’arrivent pas à se mettre d’accord entre eux : est-ce que les trois Marie – Marie la pécheresse, Marie de Béthanie et Marie de Magdala – sont trois personnes distinctes ou une seule et même femme ? Quant aux textes apocryphes, ils sont un peu plus instructifs mais sans pour autant nous fournir d’édifiants témoignages. L’Évangile de Philippe (retrouvé dans la bibliothèque de Nag’Hammâdi en 1945), le traité gnostique la Pistis Sophia (texte gnostique écrit en l’an 330 de notre ère) et bien sûr l’Évangile de Marie (révélé lors de la découverte d’un manuscrit en dialecte copte en Égypte en 1896) sont les trois documents les plus explicites ; néanmoins, ils ne nous offrent que des informations partielles.

Afin de tenter d’appréhender la personnalité de Marie-Madeleine et de proposer une reconstitution romancée de son histoire, j’ai dû m’efforcer de compléter mes recherches (voir la bibliographie) par un appel aux vertus qu’elle a elle-même cultivées tout au long de son parcours de vie : rester alignée, ancrée et centrée en soi, puis s’ouvrir à une forme de connaissance intuitive qui ne peut naître que du silence. Ai-je réussi ? Qui pourra répondre à cette question ? Qui peut prétendre avoir connaissance des faits ? Nous ne sommes d’ailleurs même pas certains que Marie-Madeleine ait réellement existé sur cette Terre et qu’elle ne représente pas un archétype féminin repris par la plupart des grands mythes fondateurs de la civilisation humaine (Inanna, Nephtys, Perséphone, Lilith…).

C’est donc humblement que je vous présente ce roman, en espérant que son message fasse écho en vous.

Mais que représente Marie-Madeleine ? Doit-on voir en elle l’image de l’être humain « endormi », dépossédé de son pouvoir personnel et confronté à ses démons intérieurs, qui s’éveille pour se rappeler à la vie et pour prendre conscience de sa dimension spirituelle ? Serait-elle l’expressionvivante d’un archétype féminin humain – et non pas divin – qui a compris que son corps est un temple sacré ? Serait-elle celle qui a osé honorer ce corps et le célébrer avec adoration, accomplissant ainsi l’acte sacré de diviniser la matière ? Représente-t-elle un idéal féminin qui, ayant ouvertement choisi la voie de l’amour et de la sexualité sacrée, est parvenu à accomplir une profonde métamorphose au cœur de son Être ?

Serait-ce cela qui nous fascine tant ?

Et qui nous inquiète en même temps puisque le côté obscur de la puissance créatrice féminine est également une force de destruction capable de démolir ce qui est devenu inutile, bouleversant par la même occasion nos points de repère ? Admettons que c’est souvent une rupture qui nous force à quitter notre zone de confort pour oser affronter l’inconnu. N’est-ce pas justement cette même force féminine, sauvage mais rédemptrice, qui nous permet de faire le prochain pas, d’avancer et de nous transformer ?

À mes yeux, c’est bien cela que Marie-Madeleine symbolise dans nos esprits : le feu intérieur, le pouvoir de transformation, le courage de dire non aux dogmes, l’audace d’aller à contre-courant, la sagesse de se fier à son ressenti, l’intelligence du cœur, la puissance de la sexualité sacrée, la vision du renouveau… Elle représente tout cela.

L’heure du réveil a sonné. La pécheresse repentie est vivante en nous. Marie-Madeleine nous propose de choisir la voie de l’amour, glorifiée par une sexualité saine et consciente. Elle invite chacun de nous à opérer un profond retournement dans l’intimité de son cœur. Cette métamorphose bouleversera certainement des dogmes, changera les mentalités et contribuera, peut-être, à changer la face de notre monde.

Par la volonté du pape François, le 22 juillet 2016, « puisque cette femme a démontré un grand amour pour le Christ, l’Église catholique a élevé Marie-Madeleine au rang des apôtres ». Les textes apocryphes et gnostiques, soutenus par de grands théologiens tels que Hippolyte de Rome et Saint Thomas D’Aquin, lui attribuent le titre « d’apôtre des apôtres ».Ce serait elle qui aurait repris le flambeau au départ de Jésus-Christ. Ce serait elle la « transmetteuse » du véritable message d’amour christique qui aujourd’hui frappe à la porte de nos consciences – à noter que ce message d’amour christique n’appartient à aucune religion. Comment le savoir ? Comment le vérifier si ce n’est en nous alignant sur la sagesse et la connaissance intuitives enfouies profondément en chacun de nous… puisque « nous sommes tous des Christ en devenir ».